Ou il y a un méchant, des gentils, et ou l'amour est plus fort que tout (presque tout).
Bref, du manichéisme euphorique profondément américain.
Et ce film est le prétexte idéal pour prendre la défensse du méchant, et faire la critique des fréquentes visions à sens unique (on argumente dans un sens seulement) des films.
Alors, je retranscrit l'histoire.
On a une très belle femme qui travail au moulin rouge. (marché du charme et non de la farine)
Y a un duc, dont l'argent fait des envieux.
Y a un auteur boëme sans le sous, mais plein de poésie mielleuse.
Donc ce qui se passe c'est que la Belle cherche a tirer profit du duc. (C'est son métier)
Le duc et l'auteur tombent amoureux de la Belle... parce qu'elle est belle. (2 nazes)
Seulement par un jeu de circonstance la Belle recontre d'abord l'auteur et en tombe vite sous son charme (chanteur suave bien monté).
Ensuite, elle charme le "méchant" pour lui soutirer le soutien financier dont elle a besoin pour se reveler en tant qu'actrice. (peut importe les détails)
Mais, refusera tout le long du film de passer à la casserol ou même simplement du temp avec le duc.... le beurre et l'argent du beurre.
Le duc quant à lui, est vraiment amoureux et plein de patiente et de compréhenssion, ce n'est même pas un rustre donc.
Il reste confiant envers la Belle malgrès ses insésant refus d'accepter ses invitations, et son attitude famillière et "partisane" envers l'auteur.
Quand à l'auteur, acoquinné à la Belle, il est sur son nuage, et chaud lapin... tout deux prennent vraiment le duc pour un con et se félicittent de le bupper sous son nez.
Cette auteur est par ailleurs quelqu'un d'exeptionnellement égoïste : il n'hésite pas à risquer le rêve de devennir actrice de la Belle pour leur relation. (relation principalement fondé sur le fait que la Belle est bonne)
D'ailleurs il est très jaloux... quand le duc devient trop méfiant et commence à sentir la fourberie, la Belle décide de le calmer en offrant ses services déjà cher payé, mais l'auteur convient la Belle de ne pas.... le tromper. (c'est bien ca, mais lui le dit comme si c'était bien pour ELLE)
Mais bon, finallement le duc de plus en plus amoureux, tout le temps rejetté par la Belle, finit par découvrir le fond de l'histoire et tout le mensonge qui lui a été fait.
Insulté, il pette un plomb, comme il convient de faire, c à d, il va maintenant s'imposer à la force.
Donc le duc, exige à la Belle de s'aquitter de ses belles promesses, sinon il n'apporte plus son soutiens financier au moulin rouge.
....
etc... la belle ne fera jamais plaisir au duc, celui ci voudra même faire assassiner l'auteur (après lui avoir laisser le choix) qui se moque tjs plus de lui...
Mais bon, le duc est le méchant donc... blabla... pseudo happy end.
Voilà donc, je suis vraiment attristé du sort du duc.
Charmé, baffoué, et volé.
Et je lui pardonne son envie de tuer l'auteur, d'ailleurs donner lui un accent italien, le titre de parrain et metter le tout le film au centre de l'objectif, et vous en faite un martyr cinématographique marchandable.
Je me dis aussi, que si on film tjs les choses qu'en prennant un unique partit, il ne faudrait pas s'étonner qu'ensuite les blaireaux moutonnés manque d'objectivisme et d'ampathie.
C'est pas avec ses conneries en tout cas que l'homme de demain n'entrera plus en croissade contre l'axe du mal.
Parce que l'axe du mal il est mal et que l'axe du bien il est bien.
EDIT : Je me contredit.
J'ai utiliser moulin rouge qui est un mauvais exemple pour illustrer le sujet.
Vu que moulin rouge est tourné presque équitablement (j'invente pas les arguments qui défendent le duc donc ils viennent bien de qq'part
)Pour ce film il n'est pas impossible au spectateur de savoir faire la part des choses sans être guidé par la caméra.
Mais bon, ce que je veus dire, c'est que trop souvent les raisons du "méchants" sont carrement passés sous silence.











Commentaire